Bienvenue au Cirque Interdit !

C’est encore Célia, qui continue son exploration des coulisses du Cirque Interdit, son prochain roman à paraitre chez Scrineo.

 Pour écrire un roman, il faut plus qu’une idée, et j’ai laissé celle du Parti Zéro Risque tourner un certain temps dans ma tête sans rédiger le moindre mot. Je sentais qu’il manquait quelque chose, sans savoir quoi. Puis, un soir juste avant Noël, ma sœur m’appelle : « Le Cirque du Soleil passe à la télé » me glisse-t-elle au cours de la conversation. Je tenais soudain l’élément central de mon futur roman, l’histoire de ce cirque interdit m’a frappée en un éclair et je me suis mise à griffonner sur un carnet. Que le spectacle commence !

Je me suis inspirée de plusieurs cirques existant pour écrire ce roman, comme le Cirque du Soleil, le Cirque Plume, le Cirque Eloïse… Des troupes qui comportent certains points communs :

— Elles ne présentent pas d’animaux : je me sens mal à l’aise avec l’idée de dompter des animaux, avec les risques de maltraitance que cela implique, et je préfère que tous les artistes montent volontairement sur scène.

— Elles allient plusieurs formes d’art : les arts du cirque bien sûr, mais aussi le théâtre, la musique, les décors, tout se combine pour enrichir le spectacle.

— Elles racontent une histoire : les représentations ne se composent pas d’une simple suite de numéros, mais elles se basent sur un thème, un message, des valeurs. Je trouve les émotions plus fortes quand la poésie se joint aux prouesses.

Dans une France oppressée par le Parti Zéro Risque, le Cirque Interdit représente l’un des derniers espaces de liberté. La piste ouvre sur un monde onirique, tout devient possible et le public s’enivre de nouvelles sensations. Je voulais jouer sur l’ombre et la lumière, sur la vérité cachée derrière les costumes et le maquillage. Malgré leurs corps torturés, les artistes affichent un sourire mystérieux. Ce roman porte sur l’effort, sur la beauté, sur l’émotion. Sur la liberté de prendre des risques. Sur les risques du cirque.

Dans ce roman, j’ai particulièrement mis en avant les numéros de clown, parce que ce personnage porte des messages forts. Le clown peut être triste, maladroit, inquiétant, naïf ou amusant, tout est possible selon la personnalité de l’artiste. Souvent, le clown apporte au public une forme de vérité sous couvert d’humour et de ridicule. De tous les numéros, c’est celui que je trouve le plus difficile, car si l’émotion ne passe pas, je m’ennuie. À l’inverse, je suis fascinée quand la magie fonctionne, et j’en ressort touchée au cœur.

Et vous, aimez-vous le cirque ? Cet univers vous attire ou vous effraie ? Vous avez des numéros préférés, des anecdotes à partager ? Racontez-moi…

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