C’est l’printemps, bonjour bonjour les hirondelles…

Le mois dernier, la team des autrices à l’Ouest a développé un trouble obsessionnel compulsif vis-à-vis de la météo Vosgienne (en général) et de la ville d’Epinal (en particulier).
Il fallait bien préparer notre migration saisonnière vers l’Est. Si vous nous suivez, vous avez forcément deviné qu’il s’agit de celle dédiée aux Imaginales, qui se sont déroulées du 23 au 26 mai, et l’excentricité climatique de cette édition 2019 l’aura positivement marquée.
Cette année, 3 des 4 autrices ont pu réaliser le déplacement, avec des motivations très différentes qui ont impacté l’organisation de chacune, du trajet aux conférences en passant par l’hébergement.
Cependant, la météo capricieuse nous aura toutes mises d’accord, puisque nous nous sommes retrouvées chargées comme des mules, anticipant le mauvais temps annoncé, pour finalement profiter d’un beau soleil et d’une douceur toute printanière. Certaines ont été à deux doigts d’acheter des t-shirts pour se dépanner.
Epic fail météorologique…
L’autre point qui nous a mis d’accord, ce sont les échanges inspirants avec d’autres auteurs, les discours décomplexant et motivants.
La magie des Imaginales a encore opéré…
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Aodez s’est montrée sérieuse et investie, d’autant plus qu’elle a mené avec maestria des échanges pointus sur les techniques d’écriture et la scénarisation, quitte à les placer entre la galette et le dessert avec ses colocataires, pendant le pique-nique avec les auteurs qu’elle aide à corriger un roman ou dans le train avec l’une des ses bêta-lectrices.
Elle a aussi pris le temps de flâner, ce qui lui a valu de reprendre le train avec plusieurs kilos de livres non prévus, qu’il a fallu caser entre son magnifique corset et quelques vivres, nécessaires pour traverser la France en diagonale dans l’autre sens.

Aodez & Amandine

Cécile, de son côté, est venue en pure touriste, c’est limite si elle n’avait pas les tongs aux pieds et le bob sur la tête (si vous avez bien suivi, ça n’a pas été le cas puisque ce n’est pas le type de vêtements que nous avions prévus !). Elle a profité du week-end pour revoir les copains et copines, acheter des livres, discuter de ses lectures et prendre quelques photos. Un peu comme l’an passé, en fin de compte !
Sauf que… elle a aussi covoituré avec la sœur de Célia, que vous avez déjà eu l’occasion de croiser ici ou sur ce site. Elle a donc pu voir avant tout le monde les superbes costumes réalisés par Amandine et portés pour l’occasion tout au long du festival.
Un régal pour les yeux !

Portrait de Célia
(photo Cécile, retouche Axelle)

Célia, quant à elle, a fait l’expérience d’être invitée par le festival suite à la publication du roman Le cirque interdit. Autant dire qu’elle n’a pas eu beaucoup de temps pour buller (alors qu’elle avait sa place attitrée dans la bulle, un comble !). Elle a assuré comme une cheffe, entre conférences, dédicaces et obligations de circonstance.
En échange, elle a été traitée en VIP ! Ce qui a débuté dès sa descente du train, car un chauffeur a fait le déplacement rien que pour ses beaux yeux – et ses bagages.
Elle a ensuite retrouvé ce bonheur de voir les yeux d’un nouveau lecteur briller rien qu’en l’entendant pitcher son roman. Priceless!

Célia en pleine finalisation de dédicace

Célia a réalisé de belles prestations sur les deux conférences auxquelles elle a participé, « Premiers romans… nouveaux talents ! » et « Normatives, étouffantes, brutales, les dystopies nous laissent-elles de l’espoir ?« .
Là, bizarrement, elle avoue ne même plus se souvenir de ses propres interventions – stressée comme elle l’était, est-ce étonnant ? alors que nous sommes témoins qu’elles ont été impeccables.  Si vous avez le moindre doute, les conférences ont été filmées par ActuSF !

Souvenir de la conférence « Premiers romans, nouveaux talents ! » animée par Silène Edgar, où Célia était bien entourée avec Betty Piccioli, Floriane Soulas et Jean-François Thomas

Heureusement, il y a aussi le versant OFF du festival, celui qui permet aux auteurs – invités ou non – de souffler et aux touristes (Cécile, on t’a repérée !) de passer plus de temps avec eux.
Cela nous a valu de belles soirées, partagées avec Axelle que vous avez elle aussi déjà croisée sur ce site, ne serait-ce que l’an passé.
Le vendredi soir, nous sommes restées en petit comité et, avec l’aide d’Amandine, nous avons littéralement kidnappé Célia. Il faut dire que l’appartement partagé par Aodez, Axelle et Cécile se prêtait bien à une soirée cocooning à discuter de tout, de rien, de nos lectures et de nos projets.
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Par contre, le samedi soir a été plus sportif, surtout pour Célia : il semble que le dîner organisé par Scrinéo lui a permis de parler de carnages divers et variés avec les autres auteurs de sa maison d’édition. En vrai, ça ne nous étonne même plus…
Au final, nous nous sommes retrouvées en fin de soirée au Bougnat, bar à vin et place to be spinalien. Il y aurait beaucoup à raconter mais… chut… tout le monde a du dossier sur tout le monde, alors nous préférons nous en tirer avec une jolie ellipse en forme de pirouette.
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Au final, la faille spatio-temporelle s’est refermée, ne reste qu’un léger blues, de belles piles à lire et de la suite dans les idées pour nos romans respectifs !

Petite photo souvenir, encore merci à Stéphane pour la prise !

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